Quand on découvre Stendo pour la première fois, on comprend vite qu’on n’est pas devant “une pressothérapie un peu améliorée”. Ce serait presque réducteur. La pressothérapie, c’est une compression mécanique classique : des bottes qui gonflent, dégonflent, et poussent doucement les fluides vers le haut. C’est utile, pratique, connu.
Mais ça reste un travail extérieur, uniforme, sans dialogue particulier avec le corps.
Stendo, lui, fonctionne autrement. Ce n’est pas une compression de surface ; c’est une stimulation synchronisée avec le rythme cardiaque. Le système écoute le cœur, s’aligne sur lui, et applique son action exactement au bon moment du cycle vasculaire.
Une sorte de partenariat entre la machine et le système cardio-vasculaire.
La pressothérapie pousse.
Stendo amplifie une mécanique naturelle, celle du retour veineux et de la microcirculation.
La sensation n’a d’ailleurs rien à voir. Là où la pressothérapie donne cette impression de massage pneumatique régulier, Stendo crée un mouvement circulatoire plus profond, plus vivant, presque “intelligent”. Le corps ne subit pas une pression ; il travaille avec elle. Et les praticiens qui utilisent les deux technologies le disent d’une manière assez simple : la pressothérapie, c’est du confort ; Stendo, c’est de la physiologie.
L’autre différence majeure, c’est la finalité.
La pressothérapie soulage les jambes lourdes, améliore un drainage léger, fait du bien après une séance de sport.
Stendo, lui, va plus loin : récupération accélérée, optimisation du système circulatoire, meilleure perfusion des tissus, sensation globale de légèreté physique qui dépasse le simple drainage. On sort d’un effet mécanique pour entrer dans un travail cardio-synchronisé, beaucoup plus proche du fonctionnement réel du corps.
En résumé, c’est un peu comme comparer un ventilateur à un système de climatisation : les deux brassent l’air, oui… mais pas du tout de la même manière, ni pour les mêmes résultats.