Dans bien des cabinets de médecine esthétique, on sent monter une demande nouvelle : celle d’un soin capable de lisser, corriger, retendre… sans tomber dans le chirurgical, sans immobiliser les patients pendant des semaines. Et c’est souvent à ce moment-là que le même nom revient, presque comme une évidence : le laser CO2. Plus précisément, un appareil nouvelle génération comme le Stretto, qui bouscule un peu les habitudes et redonne aux praticiens une liberté qu’ils cherchaient depuis longtemps.
Le laser CO2, on en parle depuis des années. Mais on confond parfois l’ancienne génération — agressive, lourde, difficile à manier — avec ces nouvelles plateformes, beaucoup plus fines dans leur manière de travailler la peau. Le Stretto en fait partie : un laser pensé pour traiter les rides, les cicatrices, les irrégularités de texture, les pores dilatés, jusqu’aux relâchements légers… tout en laissant une marge de manœuvre plus large au médecin. On peut aller léger. On peut aller profond. On peut travailler fractionné, ablatif, sub-ablatif. Bref, un outil qui s’adapte réellement au geste.
Mais acheter un laser CO2 pour des soins de médecine esthétique, ce n’est pas seulement investir dans une machine. C’est choisir un certain type de pratique. Celle où l’on veut obtenir des résultats visibles, parfois spectaculaires, tout en gardant un temps de récupération raisonnable. Les patients ne veulent plus disparaître une semaine sous des pansements. Ils veulent reprendre leur vie en quelques jours. Et c’est là que la technologie du Stretto change la donne : une énergie plus stable, plus maîtrisée, et des options de traitement calibrées pour moduler l’intensité séance après séance.
Ce que l’on remarque aussi, dans les cabinets qui s’équipent, c’est la polyvalence. Le laser n’est pas cantonné à un seul type de peau ou un seul type d’indication. On l’utilise pour le resurfacing, les cicatrices d’acné, les taches, le photo-vieillissement, les irrégularités du grain de peau. Parfois même en combinaison avec d’autres soins — microneedling, PRP, radiofréquence — pour des plans de traitement global plus cohérents. Le Stretto permet ce genre de finesse, parce qu’il ne se contente pas d’émettre une lumière : il laisse au praticien un vrai contrôle sur le geste.
Et puis il y a la simplicité d’utilisation. Beaucoup s’imaginent un laser complexe, intimidant. En réalité, les plateformes modernes sont plus conviviales qu’on le pense : interface claire, protocoles intégrés, modes de sécurité, pièces à main légères. Le Stretto suit cette logique. Il ne vient pas alourdir la charge de travail ; il vient renforcer la précision du praticien. Un outil efficace, mais pas écrasant.
La dernière question, évidemment, c’est celle de la rentabilité. Un laser CO2 bien utilisé ne dort jamais. Les indications sont nombreuses, la demande croît tous les ans, et la fidélisation est presque naturelle : un patient satisfait revient pour entretenir ou compléter le résultat. Certains cabinets voient même évoluer leur positionnement grâce à ce type d’équipement, en passant d’une offre “classique” à une prise en charge plus ambitieuse, plus complète.
Acheter un laser CO2 pour des soins de médecine esthétique, ce n’est donc pas cocher une case technologique. C’est élargir sa pratique, affiner ses résultats et offrir à ses patients un soin dont l’efficacité ne se démode pas. Avec des appareils comme le Stretto, le laser CO2 quitte l’image des machines lourdes d’autrefois pour devenir un allié fiable, précis… et réellement transformant.